Pollution du littoral

Mise à jour – Mardi 13 novembre :

L’accès au littoral est toujours interdit au public. La dépollution de la plage de Pampelonne se poursuit. La dépollution de la zone rocheuse a commencé.

Le temps s’améliore et “le moral des troupes” déployées par l’entreprise Le Floch, également. Près de 200 personnes en ce début de semaine.  Sur la plage de Pampelonne, le secteur prioritaire, car très impacté, est celui de Tahiti. Celui de l’Epi est en cours de finition. Depuis lundi le nettoyage plus délicat des rochers dans les zones du cap Taillat et de l’Escalet a débuté avec une quinzaine de personnes, à l’aide d’un équipement spécifique : filet de protection des posidonies saines,  nettoyeur haute pression qui projette de l’eau très chaude et des tampons pour absorber l’hydrocarbure liquéfié. (voir article paru ce jour dans Var Matin). Collecte des déchets : 80 sacs (big bags) ont été collectés sur la parking de Gros Valat pour envoi par camion sur le site Envisan. Les bâches et le balisage ont été enlevés à cet endroit.

Mise à jour – Mercredi 7 novembre :

Le littoral de la commune pollué par les hydrocarbures demeure fermé au public. Les plages sont interdites ainsi que l’accès au  sentier du littoral.

Le plan PolMar est toujours actif

A l’initiative d’Eric de Wispelaere, sous-préfet du Var, une réunion de travail a eu lieu mardi 6 novembre soir dans la salle du conseil municipal. Autour de la table :  le maire Roland Bruno, le sous-préfet, le directeur adjoint de la DDTM du Var, Éric Lefebvre, les maires ou représentants des communes du Golfe touchées : Ste-Maxime, Grimaud, Gassin, St-Tropez, Le Rayol, la Croix-Valmer, Cogolin, Cavalaire (récemment touché), le P.D.G. de l’entreprise Le Floch Dépollution, Jean-Pierre Vanbaelinghem, des représentants de l’ITOPF, du CEDRE, de la DREAL, des agents Conservatoire du Littoral, de l’Observatoire Marin de la Communauté de communes, le directeur général des services de la commune, Christian-Jacques Gaël, le directeur des services techniques, Sébastien Crunet, des représentants de la gendarmerie ainsi que des représentants des sociétés d’assurance des deux navires pollueurs. Ouvert par le maire, le tour de table était mené par le sous-préfet qui a donné la parole à chacun.

Ce point d’étape a permis d’ajuster le circuit de communication entre les maires et la société en charge du nettoyage lequel a été freiné par les intempéries de ces derniers jours.

L’entreprise Le Floch a notamment précisé :

. que son effectif d’intérimaires était satisfaisant,

. que le secteur le plus atteint et prioritaire à nettoyer était clairement le secteur  des rochers de l’Escalet et du cap Taillat, en particulier les criques que la Queyssine, et que ce travail allait démarrer très vite. Il s’agit en effet d’éviter le phénomène de “remobilisation” de la matière polluante laquelle, par gros temps, est emportée par les vagues pour revenir frapper les rochers.

Il a été également précisé que les exécutoires était désormais validés et que l’enlèvement des sacs vers des incinérateurs à valorisation énergétique avait commencé.

Raymond Viala, agent du Conservatoire du Littoral a exprimé son inquiétude de voir des curieux sur les rochers, qui marchent dans le pétrole et le transportent avec leurs chaussures. Il a souligné qu’il était nécessaire de rappeler au public que l’accès au chemin des douaniers est toujours interdit par arrêté municipal et qu’outre passer l’interdiction est passible d’amende. « Les gens amoureux du cap Taillat doivent respecter l’arrêté » a-t-il dit.

L’ouverture de la chasse aux oursins est reportée. Des analyses de l’eau de mer sont effectuées sous l’égide de la  Direction Départementale de la Protection des Populations avec l’aide des pêcheurs.

La préfecture maritime continue ses vols de contrôle quotidiens.

Les représentants des assureurs ont indiqué qu’ils avaient pour projet de mettre en place d’ici quelques jours,  un bureau-relais local et un interlocuteur commun, afin de faciliter aux collectivités, sociétés, personnes concernées, la procédure de demande d’indemnisation à la hauteur de leur préjudice.

Un prochain point d’étape prendra place avant la fin Novembre.

 

Mise à jour – Mardi 30 octobre :

Depuis le départ des services de l’Etat, la société Le Floch Dépollution est seule en charge du nettoyage des sites pollués sous la responsabilité du Préfet, dans le cadre du plan PolMar Terre. La société Le Floch Dépollution (article Var Matin du 27 octobre 2018) est missionnée par les assureurs des deux navires entrés en collision et responsables de la pollution. Leur « Poste de Commandement » est installé au poste de secours Patch et le parking Patch est fermé au public : il sert de base de vie aux équipes et de lieu transitoire de stockage des sacs de matériau pollué avant enlèvement.

L’ouverture officielle du chantier a eu lieu le mardi 30 octobre en présence de représentants de la société Le Floch Dépollution, de l’ITOPF, du CEDRE, de la direction des services et des services techniques de la mairie de Ramatuelle et d’élus et agents techniques de celle de la Croix-Valmer.

L’ensemble du littoral impacté a été divisé en 5 secteurs : le littoral Ramatuellois représente les secteurs 2 (plage de Pampelonne) et 3 (Bonne Terrasse au Cap Taillat).

Sur le sable ou sur les rochers, le nettoyage se fera en deux phases : un nettoyage grossier (phase 1) suivi d’un nettoyage fin (phase 2).

A l’ouverture de chantier l’état des lieu a été établi comme suit : PV.

D’autre part, la Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez et chaque commune concernée par la pollution déposent actuellement plainte auprès du Parquet de Paris, déclaré compétent en la matière. La Communauté de communes et chaque commune ont décidé de saisir un cabinet d’avocats expérimenté pour défendre les intérêts publics dont elles ont la charge et notamment les dépenses engagées consécutives à la pollution.

Zone sableuse

Phase 1 : nettoyage grossier

Phase 2 : nettoyage fin

Photo prise mardi 30 octobre – sas d’entrée du chantier sur la plage de Pampelonne

Photo prise mardi 30 octobre – plage d’apparence propre – la tempête a déplacé le sable (boulettes d’hydrocarbure déplacées par les vagues ou enterrées) – Nettoyage grossier encore en coursZone rocheuse – chantier mardi 30 octobre (zone rocheuse au droit de la Réserve)

Phase 1 : nettoyage grossier

Phase 2 : nettoyage fin

Début de l’intervention – nettoyage grossier (photo ITOPF)

Photo prise mardi 30 octobre (avancement du nettoyage grossier)

Photo prise mardi 30 octobre (avancement du nettoyage grossier)

 

Mise à jour – Vendredi 26 octobre :

Le dispositif public est levé à 17h – L’entreprise Le Floch dépollution prend le relais avec près de 200 personnes.

A la mi-journée le maire, Roland Bruno, est venu remercier les forces publiques avant leur départ.

Le dispositif public de travaux de dépollution de surface des plages a été levé à 17h et le PC installé depuis plus d’une semaine au Centre Technique Municipal de Bonne Terrasse a été désarmé. Sous la conduite du Préfet, les personnels des réserves de sécurité civile du Var, sapeurs-pompiers du Var et militaires de la sécurité civile du ministère de l’intérieur UIISC7 Brignoles et les agents du conseil départemental du Var ainsi que les bénévoles de l’association départementale des comités communaux feux de forêt, les agents du Conservatoire du Littoral et ceux de l’Observatoire marin de la Communauté de communes, ont formé une équipe qui a compté jusqu’à 175 personnes par jour sur le terrain cette semaine. Cinquante-six militaires dont une dizaine de jeunes femmes étaient hébergés à l’Espace Albert-Raphaël sous la responsabilité du capitaine Pierre de unité d’instruction et d’intervention de la sécurité civile 7 de Brignoles (UIISC7). Le lieu a été mis à disposition par la commune, tout comme le Centre Technique Municipal et une quinzaine d’agents municipaux dédiés à la logistique.

A la pause déjeuner, le maire, Roland Bruno, a remercié, au nom des habitants de la commune et du conseil municipal, tous les agents et le personnel encadrant. “Je mesure la difficulté de votre travail. J’ai été en liaison avec une commission de députés à l’Assemblée Nationale, je leur ai dit tout le bien que je pensais de vous” a-t-il ajouté. Eric Lefebvre, directeur adjoint délégué à la maire et au littoral, responsable sécurité défense a souligné que “pour beaucoup c’était une première. Vous avez travaillé dans un bon état d’esprit quelque soit la couleur de vos uniformes ou de vos tenues”.

Le plan d’action du chantier de dépollution désormais confié à la société “Le Floch Dépollution” sous la direction du préfet dans le cadre du plan PolMar. L’État reste présent sur le terrain pour le contrôle de la mission de nettoyage en liaison avec les communes touchées et le Conservatoire du Littoral. Il sera également en charge de la collecte l’ensemble des dépenses opposables aux assurances des compagnies responsables de la pollution.

Les plages de la commune ainsi que le sentier du littoral demeurent interdites au public ce week-end. La baignade également.Dans les locaux du Centre Technique Municipal, le Quartier Général où se déroulaient les réunions opérationnelles sera “désarmé”. De gauche à droite : le capitaine Vogl du centre de secours de Fréjus, Eric Lefebvre, directeur adjoint DDTM, Roland Bruno, maire de Ramatuelle, le Pierre, en charge de l’UIISC7 de Brignoles, Christian-Jacques Gaël, directeur général des services, le lieutenant Bianchi, du centre de secours de Saint-Tropez et les soldats de la sécurité civile.

 

Mise à jour – Jeudi 25 octobre :

Les travaux se poursuivent – Environ 150 agents publics dans le cadre du plan PolMar, œuvrent sur les chantiers du Golfe et de la presqu’île de Saint-Tropez. Les équipes d’intérimaires embauchées par la société Le Floch Dépollution se renforcent tous les jours avec environ 160 personnes sur site aujourd’hui, concentrées notamment sur les endroits les plus pollués de la plage de Pampelonne. L’enlèvement des sacs de matériau pollué a commencé vers une zone intermédiaire de regroupement avant enlèvement définitif : le parking Patch, préalablement rendu étanche.

Un article de Var Matin sous la plume de Véronique Georges, fait un point précis de l’enquête et rappelle la chronologie des faits en mer à lire ici.

 

Mise à jour – Mardi 23 octobre :

Visite de François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, a été reçu par le maire de Ramatuelle et les élus du golfe sur la plage de Pampelonne.

 

Mise à jour – Lundi 22 octobre 21h :

La dépollution se poursuit : 180 personnes du secteur public (personnels municipaux, personnels du conseil départemental du Var, bénévoles de l’association départementale des comités communaux feux de forêt et des réserves de sécurité civile du Var, sapeurs-pompiers du Var et militaires de la sécurité civile du ministère de l’intérieur (UIISC7 Brignoles) et quelques volontaires, ont participé à la dépollution.

Par ailleurs, la société « Le Floch Dépollution » a débuté son activité ce matin sur le site de la plage de Pampelonne avec une cinquantaine de personnes intérimaires. Ces professionnels venus de Bretagne ont établi leur base au Poste de secours de Patch, mis à disposition par la commune. Demain une trentaine de nouveaux intérimaires compléteront les effectifs privés qui se renforceront chaque jour jusqu’au départ du personnel public et du support étatique qui devrait passer la main en fin de semaine. L’opération reste sous le contrôle du préfet dans le cadre de du plan PolMar Terre, déclenché le mardi 16 octobre dernier.

Désormais 10 communes sont impactées par la pollution aux hydrocarbures : à Sainte-Maxime, à Saint-Tropez , à Ramatuelle, à La Croix-Valmer, à Hyères, sur l’île de Porquerolles et sur l’île du Levant, à Grimaud, Port Grimaud Sud, Port Grimaud Nord, à Cogolin, plage des Marines de Cogolin, à Gassin, à Bormes-les-Mimosas, au Rayol-Canadel.

Il est rappelé que toutes les plages polluées sont fermées au public et la baignade interdite. Il est demandé aux populations de ne pas toucher ou ramasser les galettes qu’elles peuvent trouver mais d’informer leur mairie, les services de police ou de gendarmerie (au 17) ou les sapeurs-pompiers (au 18 ou 112).

 

Mise à jour – Dimanche 21 octobre 20h :

. Les opérations de nettoyage continueront lundi sur Pampelonne et sur la plage de l’Escalet de la même façon qu’aujourd’hui.

. Progressivement la gestion du nettoyage sera relayée à la société privée Le Floch Dépollution afin que soit maintenue la présence permanente de 150 personnes sur le terrain. Cette société est également en charge de l’enlèvement des sacs de matériau pollué.

. Au total, de jeudi à dimanche soir, 8 885 mètres linéaires de plage ont été nettoyés dans le golfe et la presqu’île de St-Tropez :  Ste-Maxime 2 100 m, Grimaud 800 m, Cogolin 285 m, Gassin 1,600 m, Saint-Tropez 2,000 m, Ramatuelle 1,900 m.

. Rappel : les plages mais également la baignade sont interdites.

. Selon une dépêche AFP – dimanche 14h30  : la préfecture annonce que le nettoyage complet prendra “des mois”

La dépollution des plages du Var touchées par des boulettes ou des galettes d’hydrocarbures échouées sans doute après la collision de deux navires au large de la Corse il y a deux semaines, “prendra des mois”. “Les opérations de nettoyage des plages de Sainte-Maxime, Ramatuelle et de l’île de Porquerolles sont en cours”, a indiqué dimanche à l’AFP Emmanuel Cayron, directeur de cabinet du préfet du Var. A Saint-Tropez, l’opération empêchée par une manifestation, reprendra lundi, comme à Bormes-les-Mimosas où la pollution est “moins importante”, a-t-il précisé.A la Croix-Valmer, la côte rocheuse déchiquetée, demande une intervention spécifique, a-t-il aussi souligné.

Les communes de Gassin, Cogolin et Grimaud, également touchées par la pollution, ont été placées ce week-end “sous surveillance” après un nettoyage de surface. “Une entreprise spécialisée va intervenir comme dans les autres villes pour un nettoyage plus profond et plus fin”, a ajouté M. Cayron.

“C’est un long chantier. Le traitement de la totalité des sites pas uniquement en surface prendra plusieurs mois”, a-t-il prévenu.

Au total 26 plages de 9 communes ont été touchées par la pollution, avait indiqué vendredi soir la préfecture. 150 personnes sont mobilisées pour le nettoyage de ces plages fermées au public en ce début de vacances de la Toussaint.

“Nous demandons au public de ne pas aller sur les plages car le piétinement accentue la pollution et la transporte”, a mis en garde M. Cayron alors que les vacances débutent sous un ciel ensoleillé dans le Sud de la France. Il est également demandé aux populations de ne pas toucher ou ramasser les galettes.

Jeudi, lors du lancement des opérations de dépollution, le préfet du Var, Jean-Luc Videlaine, avait indiqué que “l’analyse” donnera la “signature du produit”, sans cacher sa conviction que la pollution provenait bien de la collision du roulier tunisien Ulysse et du porte-conteneurs chypriote Virginia entrés en collision le 7 octobre au large de la Corse.”

Le dispositif en hommes et en matériel mis à disposition par l’Etat est reconduit pour la journée.

Hier, samedi, près de 200 personnes (professionnels et volontaires formés et équipés) étaient sur le terrain pour nettoyer les zones souillées de Sainte-Maxime (Nartelle, début des Sardinaux, Madrague), Grimaud, Cogolin, Gassin, Saint-Tropez (Bouillabaisse, Graniers, Ponche) – A Ramatuelle une centaine de personnes a travaillé sur les secteurs de Gros-Vallat et la zone devant le camping Kon Tiki ainsi que sur la plage de l’Escalet.

Les sacs rassemblés sur les points de stockage seront récupérés lundi matin. Cette mission est confiée par l’Etat à la société Le Floch Dépollution.

Depuis le début de l’opération PolMar, la commune met à disposition une quinzaine d’agents municipaux,  son Centre Technique Municipal de Bonne-Terrasse, assure la logistique notamment pour la nourriture et les boissons. Une quarantaine de membres de la sécurité civile est hébergée à Espace Albert-Raphaël.

 

Mise à jour – Samedi 20 octobre :

Des volontaires sont venus en renfort des équipes hier après-midi. D’autres sont déjà programmés pour aujourd’hui et la journée de dimanche. La préfecture doit ensuite préciser si elle encadrera à nouveau du volontariat à partir de lundi et suivant quelles modalités.

Message de la communauté de communes : Il est recommandé de laisser les professionnels opérer.

“Hier soir, lors de la réunion de crise organisée à Ramatuelle, le directeur de cabinet du préfet, Emmanuel Cayron, indiquait souhaiter revenir à un travail de professionnels uniquement. Il est en effet difficile de gérer l’afflux de bénévoles et cela complique les opérations de ramassage. Des experts indiquent qu’il n’est pas souhaitable d’avoir trop de monde sur les sites en raison des piétinements excessifs sur les lieux, enfonçant les galettes sous le sable et abîmant la nature préservée.

Dès demain (dimanche), avec la passation progressive de relais à la société de dépollution (Le Floch Dépollution), cette stratégie de travail va se renforcer : le PDG de Le Floch Dépollution a expliqué que les personnes qui allaient travailleur sur les rivages seraient recrutées (via des sociétés d’intérim ou des structures d’insertion) pour être ensuite formées par les dizaines d’encadrants en train d’arriver dans le golfe et spécifiquement préparées à cela.

 

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Suite à l’accident maritime survenu au Nord de la Corse entre 2 navires de commerce le dimanche 7 octobre dernier, des hydrocarbures se sont écoulés en mer mais un certain volume s’est malheureusement échoué sur toute la longueur du littoral de la commune.

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Mise à jour – Vendredi 19 octobre :

Un communiqué de la préfecture de 19 h (voir ci-dessous) informe qu’aujourd’hui  “9 communes sont impactées par la pollution aux hydrocarbures qui touche désormais 26 plages . 150 personnes sont sur les plages : personnels municipaux, des personnels du conseil départemental du Var, des bénévoles de l’association départementale des comités communaux feux de forêt et des réserves de sécurité civile du Var, des sapeurs-pompiers du Var et des militaires de la sécurité civile du ministère de l’intérieur (UIISC7 Brignoles). Ce dispositif de même nature sera de nouveau mobilisé ce week-end et dès lundi.”

Il est rappelé que toutes les plages polluées sont fermées au public et la baignade interdite. Par ailleurs, il est demandé aux populations de ne pas toucher ou ramasser les galettes qu’elles peuvent trouver mais d’informer leur mairie, les services de police ou de gendarmerie (au 17) ou les sapeurs-pompiers (au 18 ou 112).

La Communauté de communes informe que son président Vincent Morisse a également déposé plainte au nom de la Communauté de communes afin d’actionner le levier “pollueur/payeur” et qu’enfin, compte tenu de l’avancée et de la structuration des actions de dépollution, il est dorénavant autorisé aux personnes volontaires qui le souhaitent d’apporter leur aide aux opérations mais sous le strict encadrement des spécialistes sur sites.

Ces personnes peuvent se rendre samedi à 8 h ou à 14 h au Centre Technique Municipal, quartier Bonne Terrasse, de préférence équipées de combinaisons, bottes, gants.

Le communiqué de la préfecture (voir ci-dessous), précise que ” Le plan POLMAR Terre permet dans un premier temps, sous l’impulsion du
préfet et avec la mise en oeuvre de l’État et des partenaires publics, de mobiliser personnels et matériels pour mettre en oeuvre dans les meilleurs
délais du matériel parfaitement adapté et du personnel formé aux techniques de dépollution conformément aux procédures des experts placés auprès du Préfet. Le dispositif que les assureurs prennent directement en charge dans un second temps s’appuie sur une entreprise spécialisée assurant la collecte et le traitement des déchets. Ce dispositif, en cours d’élaboration, sera maintenu le temps nécessaire à la
dépollution. Son dimensionnement n’est pas encore établi. Les services de l’État seront particulièrement vigilants à la mise en place d’un dispositif adapté. Enfin, l’ensemble du dispositif mis en oeuvre dans le cadre de l’application du plan PolMar Terre reste sous la direction du Préfet du Var”.
Les volontaires pour le nettoyage qui ont proposé leur aide auprès de la mairie ont été dirigés vers le Centre Technique Municipal, quarter Bonne-Terrasse. Nous les en remercions.

Mise à  jour – Jeudi 18 octobre :

Les opérations de nettoyage ont débuté dans la matinée : une centaine de personnes, agents municipaux, agents du département, de la protection civile, pompiers et membres des CCFF… équipée et formée, est à pied d’œuvre sur la plage de Pampelonne sous la responsabilité de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer.

Selon le préfet Jean-Luc Videlaine, sur place à 11 heures pour assurer un point presse et donner le coup d’envoi des opérations avec le maire Roland Bruno et le conseiller départemental, Marc Giraud.

En outre, le maire, Roland Bruno, a déposé plainte ce matin auprès de la gendarmerie pour pollution et dégradation du littoral de la presqu’île de Saint-Tropez et, en particulier de celui de Ramatuelle.
Conférence de presse au Centre Technique Municipal de Bonne-Terrasse.

Le maire Roland Bruno accompagne sur site le préfet Jean-Luc Videlaine et le conseiller départemental Marc Giraud.

 

Une vingtaine de sapeurs-pompiers interviennent aux côtés de la préfecture dans le cadre du plan POLMAR TERRE.
Un travail minutieux a été enclenché. L’accès reste interdit au public.

 

Mise à jour – Mercredi 17 octobre soir :

La préfecture demande à la commune d’activer le Plan Communal de Sauvegarde.

Un diagnostic des pollutions a été réalisé sur chacun des sites avec les experts du CEDRE, les militaires de l’Unité d’Instruction et d’Intervention de la Sécurité Civile du ministère de l’intérieur, les sapeurs-pompiers du Var et les personnels du Conseil Départemental qui a apporté son concours. Par ailleurs, toute cette journée de mercredi a été consacrée au montage des opérations de dépollution sur les plages (organisation de l’acheminement des matériels, constitution des équipes techniques et plan d’action in situ).

Les opérations de dépollution (nettoyage à la main) pourront débuter dès jeudi sur la plage de Pampelonne sous la responsabilité de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) avec la participation du Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE), avec des équipes constituées d’agents municipaux, forestiers sapeurs du conseil départemental du Var, membres du CCFF, sapeurs-pompiers du Var et militaires de la sécurité civile du ministère de l’intérieur. Les personnels qui interviennent seront dotés d’ équipements de protection individuels (gants, maques, combinaison, bottes) et formés à l’approche d’un produit nocif. Ils seront équipés de pelles et de râteaux adaptés à la consistance du matériaux à ramasser.

Le matériau sera récolté dans des sacs en plastiques puis déposé sur des aires de dépôts provisoires protégés avant d’être acheminé vers l’usine de traitement spécialisée de Fos sur mer.

Pour ne pas aggraver l’impact de la pollution par un risque sanitaire pour le public, seuls les personnels accrédités par la préfecture sont habilités à intervenir dans le cadre d’un protocole encadré et approprié (équipement, méthode de collecte, lieux de dépôts provisoires spécialement aménagés, acheminement vers une unité de traitement agréée à Fos-sur-Mer).

Depuis mercredi matin, un huissier constate les dégâts sur l’ensemble du littoral souillé et effectue un état des lieux qui permettra à la commune et à l’État de se retourner contre le pollueur.

 

Mise à jour – Mardi 16 octobre :

Le préfet déclenche le plan PolMar Terre (pollution maritime) ce qui veut dire que l’État prend en main la direction des opérations et apportera des moyens matériels et humains pour la dépollution et la remise en état des plages avec le soutien des communes concernées. La totalité des accès au littoral pollué, y compris au sentier du littoral est interdite au public par arrêté municipal.